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L’actualité des marchés financiers

Les marchés financiers, actualités et prévisions

Krach, 5 simples lettres qui suffisent à faire trembler la finance mondiale. Plus d’une décennie après la crise planétaire initiée par la crise des subprimes, les contours d’un nouvel effondrement boursier majeur se dessinent plus que jamais à l’horizon. On garde en tête la fin d’année 2018 qui a provoqué des sueurs froides au sein de toutes les places boursières, de New-York à Paris, en passant par Londres et Francfort.

Symptômes d’une finance au bord du gouffre

Paradoxalement, les marchés financiers venaient de quitter une période plutôt positive, dessinée par une croissance mondiale dynamique issue d’un puits sans fond rempli d’argent gratuit. Pour illustrer la métaphore, on pense au Dow Jones qui atteignait le seuil des 24 000 points début décembre 2017 pour la première fois de son histoire. 12 mois plus tard, la dégringolade. La cause ? Des déterminantes politiques telles que les incertitudes économiques derrière le Brexit et la guerre économique avec la Chine, mais aussi bien des facteurs économiques tels que la hausse des taux d’intérêts américains ou le ralentissement économique mondial qui impacte directement le résultat des entreprises.

Un coup de vent peut suffire

L’arrivée d’une nouvelle crise financière est probable, certains s’avancent même à annoncer une certitude totale à 100%.. Il manque simplement un événement majeur assez impactant pour créer une surréaction des marchés financiers, tel qu’une déclaration maladroite d’un responsable pouvant déclencher une réaction en chaîne financière.

L’origine potentielle de la bourrasque

On pense prioritairement aux Etats-Unis pour les causes évoquées plus haut, ou même à l’Europe qui reste bien trop déstabilisée par le Brexit. Cela peut aussi venir de pays émergents comme la crise asiatique de 1997 qui s’était étendue des Tigres aux Dragons (Hong Kong, Corée du Sud), et cela autant sur le marché des actions que sur le marché des obligations (actuellement en partie pris dans une bulle).

Des gardes fous assez restreints

Mauvaise nouvelle sur ce point, les gouvernements ont déjà grillé la plupart de leur cartes pour s’évacuer de la crise de 2008. Les taux directeurs sont encore bas, les banques centrales se sont dotées bien trop suffisamment en actifs financiers. On peut difficilement aller au-delà, et cela a pour conséquence directe de laisser les politiques monétaires totalement désarmées face une prochaine charge sérieuse.

Une once d’espoir

Tout n’est pas noir, on peut compter sur la BCE (Banque Centrale Européenne) et le FED (Banque Centrale Américaine) pour jouer leur rôle de stabilisateur. En plus de ça, les banques semblent avoir retenu quelques leçons de 2008 en structurant davantage leur bilan et en se dotant de protections diverses, comme en Europe, où des gardes fous supplémentaires ont été mis en place pour traiter les défaillances d’organismes financiers.

Face à ces constats et tendances, restons connectés pour mieux anticiper.